Que dire sur ce défilé qui m’a complètement séduit.
Cuir, transparence, plumes, résilles, paillettes, bottes, talons aiguilles…
Frida Giannini, créatrice de la maison Gucci, arme les femmes avec des créations piquantes, rocks, strictes tout en gardant à l’esprit le glamour inné de la femme. « Cette femme Gucci est trempée dans l’acier, mais sexy », explique la créatrice.
Dans Le figaro Madame, on parle de « chic fétichiste » et j’avoue que cela traduit assez bien l’esprit du défilé, qui mêle tour à tour, des textures, que je définirai d’incisives et de piquantes, presque de guerrières, comme le python, le collant résille, le cuir, les clous…
Frida Giannini créée des femmes « effrontées », armées contre le temps, arborant des tenues qui musclent leur silhouette fragile, pour les sublimer et imaginer que cette femme, d’un autre temps, puisse affronter une époque noire en l’illuminant pas son insolence et sa détermination à vouloir rester séduisante et légère comme une plume, et puissante que le roc.